L'échelon blindé d'urgence

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Historique du quartier Larrey

I - La naissance du quartier

11. Les origines.
12. Un choix justifié.
13. Une construction longue et difficile.

II - Un grand quartier en constante évolution.

21. La conception de l'ensemble.
22. Un logement de la troupe remarquable.
23. Un quartier souvent menacé.

III - La vie mouvementée de « Larrey ».

31. Pourquoi « Larrey ».
32. De nombreux locataires.
33. Le 1er RHP et le quartier : un retour aux sources.

IV - Une infrastructure au service des hommes.

41. La zone technique.
42. La zone commandement / instruction.
43. La zone vie.

Conclusion générale

 

I - LA NAISSANCE DU QUARTIER

  11. Les origines

  Pendant les deux derniers siècles de l'Ancien Régime, Tarbes avait connu les affres des guerres de religion, les conflits incessants avec l'Espagne et ne souhaitait plus qu'une chose : ne plus voir de militaires dans ses murs! Pourtant la Guerre d'Espagne en 1808 ramena de nombreux régiments dans la région. A la différence de la soldatesque précédente ces différentes unités favorisaient par leurs multiples approvisionnements de nombreux débouchés au commerce local.
En 1816, le baron de GONNES, maire de la ville, et le Conseil Général des Hautes-Pyrénées émettent le souhait d'une construction d'un quartier de cavalerie.
Le 19 octobre 1824 le Ministère de la Guerre donne son approbation pour un coût évalué à 500 000 francs que se partagent la municipalité et le Conseil Général.

12. Un choix justifié

  Un rapport de la direction du Génie de Bayonne en 1824 énumère les raisons favorables à la création d'un quartier de cavalerie :

- Vastes prairies et modicité du prix du fourrage
- Facilité d'aménagement des eaux (entretien et hygiène)
- Proximité de l'hippodrome de Laloubère (manouvres)
- Proximité d'un élevage d'étalons (haras et débouchés commerciaux pour la race Anglo-Arabe nouvellement créée)
- Bienfait des eaux minérales de la région, indiquées pour le traitement de certaines maladies chevalines
- Proximité de la frontière espagnole.

En fait il apparaît que l'instabilité politique en Espagne a été un des facteurs déterminants du choix de Tarbes par le Gouvernement. De plus les autorités locales et les partisans du projet "prouvaient que l'agriculture et l'industrie trouveraient dans la présence d'un régiment entier de cavalerie des débouchés si sûrs que les emprunts nécessaires pour se lancer dans une pareille aventure seraient rapidement remboursés" (Lucienne MICHOU).

13. Une construction longue et difficile

  Un officier du génie d'origine toscane, demeuré au service de la France après l'épopée impériale, le capitaine CONCONCELLI propose différents projets.

Les plans retenus sont ceux d'un quartier pouvant loger quatre escadrons, et en mesure d'en accueillir six. Le 31 décembre 1824 l 'adjudication des travaux échoit à l'entrepreneur Laurent GLEIZES de Toulouse.
Le 16 juillet 1826 paraît l'ordonnance autorisant l'acquisition des terrains et les travaux de terrassement débutent à la fin de l'année. Les bâtiments, eux, sont commencés en 1827.
Conformément aux directives de l'architecte, l'entrepreneur reprend la méthode traditionnelle bigourdane. Les murs sont élevés par lits successifs de galets et de briques (donnant plus assise), et habillés, pour les encadrements et les cintres, de pierre de Lourdes. La mise en valeur des pierres et l'enduit recouvrant les matériaux moins nobles donnent l'impression, au premier coup d'oil, que l'ensemble est uniquement réalisé en pierre.
Il faut se représenter la lenteur du chantier. Les lourds chariots tirés par des boufs qui portent le bois des forêts de Campan et la pierre de Lourdes donnent en fait le rythme de la construction. A cela s'ajoutent rapidement des difficultés financières.
L'affaire est singulière. La municipalité ayant besoin de crédits pour faire face aux coûts du chantier recule les barrières d'octroi. M. GLEIZES est rapidement mis en difficulté car il doit désormais s'acquitter de ces taxes à chaque passage de ses chariots. Vers 1828 il abandonne le chantier au profit d'un deuxième entrepreneur Monsieur BLANCHARD.
A la lenteur des approvisionnements, aux difficultés financières s'ajoutent aussi les calamités naturelles. Nous ne retiendrons que l'orage de grêle de 1830 qui brise toutes les vitres déjà en place! Malgré tout cela le chantier prend fin en 1857.


 

II - UN GRAND QUARTIER EN CONSTANTE EVOLUTION

  21. La conception de l'ensemble

  Situé au sud de la ville le quartier donne du volume à une cité un peu étriquée qui compte environ 10000 habitants en 1838. Le quartier s'étale, après son agrandissement de 1875, sur 9 ha et 30 a (et 35 ca ..!).


La disposition des bâtiments, suivant un style linéaire, a été voulue pour la "convenance extérieure et intérieure". Il s'agit en fait d'être en harmonie avec l'architecture locale, mais aussi de disposer d'installations viables à long terme. En effet le Ministère de la Guerre s'inquiète du taux de mortalité élevé dans les cantonnements (de l'ordre de 22 pour 1000).

L'entrée du quartier se fait par une grille flanquée de deux pavillons (1843 et 1845) qui seront déplacées en 1934-35 lors de la mise en place de la statue FOCH.
Les bâtiments orientés N-S abritent les écuries. Chacune d'elles accueille de 80 à 84 chevaux. Deux exceptions sont à noter cependant: la grande écurie à l'extrême ouest loge 191 chevaux et celle de l'extrême est 26 seulement. La capacité totale atteint les 713 animaux. Les écuries encadrent la cour d'honneur et la cour de manouvre.

On trouve deux manèges au sud et au nord de la cour de manouvre. Les deux infirmeries dont l'une vétérinaire occupent les coins SW et SE.
Une myriade de bâtiments (dont quelques uns seulement sont représentés sur le plan) entourent le quartier en longeant l'enceinte. Il s'agit de cuisines, de magasins à fourrage, de selleries, de magasins d'armes et matériels, de la forge puis des bains et douches, des latrines, etc.

22. Un logement de la troupe remarquable

  En 1885 un bâtiment troupe est construit en supplément du bâtiment principal. Son intérêt apparaît moindre par rapport au grand bâtiment.
Erigé en 1848 le bâtiment principal est le plus vieux du quartier à conserver sa forme extérieure d'origine. Mesurant 150 mètres de long il dispose de 31 arcades qui ajourent le couloir de circulation. Deux avant-corps (ou pavillons extérieurs) flanquent l'édifice.
Il contient les quatre escadrons composant le régiment. Comme nous l'avons vu, l'aspect hygiénique n'est pas négligé puisque les chambres sont conçus pour donner au sud afin de bénéficier d'un ensoleillement maximum. Ces chambres sont situées aux étages et chaque escadron y accède par son propre escalier. 30 hommes logent dans chaque pièce, et il en faut quatre pour un escadron. Les maréchaux des logis dorment dans les cages d'escalier, et quant aux chefs et adjudants célibataires la partie centrale du bâtiment leur est réservée.
Enfin au rez-de-chaussée on trouve, à l'origine, des salles de cours, la prison, la salle de garde, la cantine, l'infirmerie (qui aura son local à part en 1886), le logement des vétérinaires, etc.

23. Un Quartier souvent menacé

  Le quartier a failli disparaître plusieurs fois. Nous n'en retiendrons que deux épisodes. En 1921 un conseiller municipal envisage un grand axe N-S prolongeant les grandes allées. Son projet qui prévoit la destruction du grand bâtiment n'est heureusement pas retenu.
En fait l'alerte la plus chaude a lieu en 1946. Après les péripéties de la seconde guerre mondiale les différentes casernes de la ville perdent de leur intérêt. La municipalité cherche des locaux afin d'installer ses services administratifs et un.. .lycée de jeunes filles. Le choix se fait sur la caserne REFFYE. Cependant un conseiller municipal, mettant en avant les avantages fonctionnels du quartier LARREY, décide le Conseil à retenir ce dernier. La demande de rachat est faite à Paris et appuyée par le ministre René BILLERES. Le décret est prêt pour la signature officielle. Mais le Gouvernement doit démissionner suite à une crise, et le décret ne paraît point! Le projet initial réapparaît et la caserne REFFYE devient l'actuelle cité administrative.

 

III - LA VIE MOUVEMENTEE DE LARREY

31. Pourquoi LARREY?

Baptisé Grand Quartier de Cavalerie à sa création le cantonnement change plusieurs fois de mains. Abritant des cavaliers ou des artilleurs, ou même les deux, le quartier va prendre la dénomination de Quartier B (à la fin du XIXe siècle il existe cinq casernes à Tarbes différenciées par cinq lettres) pour l'administration militaire, et quartier LARREY pour les tarbais.
Le célèbre chirurgien, enfant du pays (né à Beaudéan), eut droit à sa statue qui fut installée (après quelques pérégrinations) devant le quartier de cavalerie. A la fin du siècle le tarbais a du mal à s'y retrouver avec ses cinq casernes et leurs occupants qui en déménagent fréquemment. Dans la conversation courante il en vient tout naturellement à parler du quartier près de la statue LARREY, puis du quartier LARREY. Et c'est tout naturellement que le 10 mars 1874 un décret ministériel confirme officiellement ce nom.
Le général BOULANGER ministre de la guerre en 1886 impose que tous les quartiers et casernes de France soient baptisés du nom d'un militaire illustre. Cette décision entérine de fait le cas tarbais et un rapport officiel du génie de Bayonne approuve le baptême qui devient définitif.

32. De nombreux locataires

  Comme tous les quartiers et casernes de France, le quartier LARREY changea plusieurs fois de locataires. Prévu à l'origine pour des cavaliers il accueilla aussi des artilleurs. Voici brossé rapidement quelques affectations du quartier, il ne s'agit nullement d'un panorama exhaustif.
Le premier régiment à s'installer n'est ni plus ni moins que...le 1er Hussards (Régiment de Bercheny). Il arrive le 6 septembre 1858 pour repartir en 1859 pour la campagne d'Italie. Le 2e Hussards lui succède puis le 1er Chasseurs en 1863. En 1866 le quartier accueille des escadrons des 4e, 5e, 6e et le dépôt du 10e Chasseurs. Le 8e Chasseurs les relève en 1870.
A l'issue du conflit franco-allemand, le peloton Hors-Rang (équivalent du BCS ou de l'ECS actuel sans l'état-major) du Régiment d'Artillerie de la Garde Impériale vient trouver refuge ici le 12 mars 1871. Il forme l'ossature du 24e RA créé officiellement le 21 août 1871. En septembre 1875 le régiment déménage pour la caserne SOULT et est remplacé par le 14e RA. En automne 1901 deux escadrons du 10e Hussards le rejoignent au quartier. La cohabitation prend fin en 1913, date à laquelle le 14e RA part à "SOULT" et le 10e Hussards est regroupé. En 1914 il part pour le front en laissant un dépôt régimentaire.
En 1921 le 10e Hussards devient le 2e Hussards et reprend les traditions de ce régiment dissous à Versailles. Ce régiment connaît un aspirant célèbre: Maurice DRUON. Celui-ci immortalisera le quartier LARREY dans la littérature puisque dans son roman "Les grandes familles" il décrit une prise d'armes qui se déroule dans ce quartier!
Ce régiment connaît des heures difficiles durant la seconde guerre mondiale. Le 7 septembre 1939 il est dissous administrativement puis reconstitué le 9 août 1940 dans l'armée d'armistice. Cela ne dure pas puisqu'il est de nouveau démobilisé du 27 au 30 novembre 1942 (l'organe liquidateur reste en place jusqu'au 15 mai 1943). Reformé le 1er janvier 1945 il quitte Tarbes en mai. Des escadrons du 5 e Cuirassiers lui succèdent du 21 juin 1945 au 1er janvier 1948.

33. Le 1er RHP et le Quartier LARREY: un retour aux sources

  C'est en 1953 que le régiment retrouve le quartier (le 10 avril). Il n'y reste que peu de temps puisqu'en 1956 il rejoint l'Algérie pour servir bientôt au sein de la 25e Division d'Infanterie Aéroportée. Il laisse un centre d'instruction sur place. En 1961 le régiment gagne Sedan et puis s'installe définitivement au quartier LARREY le 6 novembre 1962. Ce quartier redevient donc quartier de cavalerie légère à part entière mais aussi parachutiste. Une vocation parachutiste entamée le 2 octobre 1945 quand le général CALVERT remis, après accord des SAS britanniques, le béret amarante aux premiers régiments paras français.

 

 

IV - UNE INFRASTRUCTURE AU SERVICE DES HOMMES

En 1963, le quartier Larrey n'était plus adapté aux nouveaux besoins du régiment. Les écuries, même si elles avaient subi quelques transformations au fil des années, permettaient difficilement aux véhicules motorisés de l'époque (Jeep et poids lourd type GMC) de stationner à l'abri des intempéries. A partir de 1977 s'amorce le mouvement qui va conduire à la transformation de Bercheny en régiment blindé parachutiste à vocation d'intervention rapide. Progressivement, le 1er RHP va se professionnaliser tout en se dotant d'auto- mitrailleuses en 1977, d'engins roues canon (ERC 90) en 1986 et de véhicules blindés légers (VBL) en 1993.
Désormais, une série de mesures s'imposait dans le domaine de l'infrastructure notamment par une sectorisation judicieuse des bâtiments: Zone technique fonctionnelle, zone commandement / instruction et zone vie adaptée pour les militaires du rang.

41. La zone technique

Située à l'Est du quartier, cette zone comporte des bâtiments spécifiques au soutien des véhicules et engins blindés du régiment. Entre 1977 et 1985 les ateliers de niveau technique d'intervention n°1 ( bat 005 et 007 ) sont rénovés, la soute à carburant (013 et 014) est modernisée. La construction des abris légers ( 004 et 016) en 1986 et 1992 et ( 065) en 1995 permettent le stationnement des ERC 90 et des VBL. Malgré tout, il n'est pas possible d'abriter l'ensemble du parc automobile du régiment qui se compose pour les matériels majeurs de 60 VL, 117 PL, 20 VAB, 78 VBL, 36 ERC. Une aire de lavage moderne (020) complète le dispositif en 1992.
L'armement individuel et collectif autrefois stocké dans des armureries des unités élémentaires est centralisé dans une armurerie régimentaire (bat 018) en 1991. Afin d'en faciliter son nettoyage à l'issue des tirs une salle d'entretien est créée en 1997 ( bat 021). Les matériels transmissions des unités sont regroupés dans l'aile Sud du 037 en 2000. De même les matériels TAP, NBC, HCCA et fourrier trouvent place dans le 018 en 2002.
Cette zone technique fonctionnelle est bien adaptée aux véhicules et engins blindés du régiment à soutenir toutefois les surfaces consenties à la station de service, aux ateliers de maintenance et à l'aire de lavage sont inférieures aux normes en vigueur en 2002.

42. La zone commandement/instruction

Les bureaux du chef de corps et de ses adjoints les plus directs se trouvaient en 1963 dans l'aile ouest du bâtiment central 050. La destruction d'une ancienne écurie (bât 035) en 1976 a permis le regroupement de tous les grands services du régiment: Bureau Opérations et Instruction, Bureau Personnels, Services Techniques, Services Administratifs dans un seul poste de commandement.
Un bâtiment instruction intégrant salles de cours modernes, salle renseignement et salle d'instruction Milan voit le jour en 1992 à la suite de la rénovation de l'ancienne écurie 008. Un ciné tir est installé dans la partie nord du bâtiment 018 en 1989. Enfin un simulateur de tir équipage pour ERC 90 trouve sa place dans le local APC 021.
En 2001, une réorganisation du poste de commandement permet au Bureau Opérations et Instruction de s'installer dans le bâtiment 008.
En 2002-2003, une évolution radicale concernant l'habitât des militaires du rang engagés entraînera le rassemblement de toutes les structures de commandement des unités élémentaires dans le bâtiment 050.
Ainsi trois bâtiments disposés de part et d'autre de cette portion du quartier permettra un recentrage définitif du commandement. La cour centrale qui servait par le passé aux évolutions de nos hussards à cheval a été engazonné en 1987 mettant ainsi plus en relief le bâtiment central.

43. La zone vie

Un ordinaire neuf à deux salles intégrant un self service fut construit en 1963 (bât 038). L'absence d'une véritable recherche architecturale lors de l'élaboration de ce bâtiment dénature malheureusement l'harmonie générale de la place d'armes.
Le manège au nord du quartier, transformé dans les années 50-60 en garage à véhicules, fut démoli en 1979 pour laisser la place à un foyer accueillant. Les militaires du rang y trouvent salle de cinéma, bazar, salon de coiffure, salle de consommation et salle de jeux ...La même année, les bâtiments troupes 040 et 050 furent restructurés intérieurement.
Le réaménagement du bâtiment 027, anciennement appartements de familles militaires de la garnison de Tarbes entre 1960 et 1970, en salle de musculation et magasin de stockage de matériels montagne fut effectif en 1986.


Le magasin d'habillement (037), anciennement grande écurie, fut transformé intérieurement en 1991.
Les directives du chef d'état-major de l'armée de terre sur l'adaptation des casernements à la professionnalisation des armées en 1996 à la suite de la décision présidentielle permirent la valorisation de l'infrastructure de vie des engagés volontaires (VIVIEN). Ce plan qui visait à réaliser les conditions nécessaires pour assurer un recrutement quantitativement et qualitativement satisfaisant et à fidéliser la ressource ainsi recrutée aboutira en 2003-2005 à une restructuration profonde de la partie ouest du quartier. Le bâtiment 040 assurera l'hébergement des hussards et brigadiers en chambres de quatre. Le bâtiment 042, construit en 1964 au profit des cadres célibataires, sera aménagé en chambres de deux pour les brigadiers chefs. Le mobilier sera adapté et les sanitaires fiables.
Cet ensemble immobilier se trouve à proximité des aires de sport. Le manège 043, tout en préservant sa charpente exceptionnelle, a été transformé dans les années 70 en un gymnase particulièrement fonctionnel incluant un mur d'escalade. La cour de manouvre est devenue un terrain de sports collectifs gazonné (1970) et une aire d'étirements est en cours d'élaboration (2002). Des études sont menées à ce jour pour déplacer la soute à munitions 036.
Une plus grande autonomie sera ainsi accordée à nos militaires du rang qui ne seront plus sous la « contrainte » du commandement en dehors des heures de service comme cela a été le cas auparavant et auront accès plus facilement à toute une panoplie d'installations (alimentation, sports, détente) contribuant à de meilleures conditions de vie de nos engagés.

 

CONCLUSION GENERALE

Le quartier Larrey dont certains immeubles sont protégés depuis 1993 au titre de la législation sur les monuments historiques
est idéalement placé « au cour de la ville » de Tarbes. Majesté du bâtiment central qui complète harmonieusement, avec les Pyrénées en fond de tableau, la perspective de l'avenue Gambetta et des Allées en partant de la place Verdun.
En juillet, les tarbais par milliers accourent pour apprécier à partir des Allées le feu d'artifice de la fête nationale qui est tiré de la place d'armes du quartier. L'occasion pour un soir d'illuminer le bâtiment central des couleurs de la France.
Les cadres et militaires du rang du 1er régiment de hussards parachutistes sont heureux dans leur quartier et sont conscients de la qualité de leur cadre de vie. A chaque retour de leurs opérations extérieures - elles furent nombreuses entre 1970 et 2004 - c'est avec fierté qu'ils franchissent les grilles... de leur maison!

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