L'échelon blindé d'urgence

imprimer cette page
Le 2e escadron

 


Son insigne

Insigne 2e escadron


Sa devise : "Second de personne"

 

Le chant de l'unité

Le poème de l'unité

Les commandants d'unité

Organisation et matériels de l'unité

Les missions extérieures

Histoire

Photos

 



Liste des commandant d'unité du 2e escadron depuis 1989 :

  • 2010- ..... : CNE LANCRENON
  • 2007-2010 : CNE CORNILLEAU
  • 2005-2007 : CNE AUNIS
  • 2003-2005 : CNE GARDEY de SOOS
  • 2001-2003 : CNE PHILIPP
  • 1999-2001 : CNE MARTIN LAPRADE
  • 1997-1999 : CNE de MONTGROS
  • 1995-1997 : CNE de MONTECLER
  • 1993-1995 : CNE CHAIX
  • 1990-1993 : CNE HAUTE CLOQUE
  • 1988-1990 : CNE CHANDOUINEAU

 


Organisation de l'unité

EFFECTIFS : 5/18/88

Le matériel du 2e escadron :

13 VBL

12 ERC 90 SAGAIE



Les missions extérieures du 2e escadron :

  • 1987 : République de Centrafrique
  • 1989 : République de Centrafrique
  • 1991 : Nouvelle Calédonie
  • 1993 : Ex-Yougoslavie (FORPRONU)
  • 1994 : Ex-Yougoslavie (FORPRONU)
  • 1996 : Tchad (EPERVIER)
  • 1997 : République de Centrafrique
  • 1998 : Tchad (EPERVIER)
  • 1998 : Nouvelle Calédonie
  • 1999 : Ex-Yougoslavie (Mostar)
  • 2000 : République de Côte d'ivoire
  • 2002 : Kosovo (TRIDENT)
  • 2003 : République de Côte d'ivoire (LICORNE)
  • 2004 : Haïti (CARBET)
  • 2004 : Sénégal
  • 2006 : Afghanistan (PAMIR)
  • 2007 : Tchad (EPERVIER)
  • 2010 : Afghanistan (PAMIR)

Histoire du Deuxième Escadron

L’Ancien Régime :

1

En 1720 le compte Ladislas de BERCHENY crée le régiment de «BERCHENY-HUSSARDS» qui ne comporte qu’un seul escadron.

En 1734 un second escadron est levé aux ordres du lieutenant-colonel BONNAIRE au cours de la guerre de succession de Pologne, c’est la naissance du 2e Escadron de BERCHENY. Le 2 mai le 2e  Escadron, au sein de l’avant-garde du maréchal de BERWICK, accompli son premier coup d’éclat en surprenant l’ennemi en pleins travaux de fortification, lui ravissant au passage un troupeau de plusieurs centaines de têtes de bétail. A l’issue du conflit, ne possédant pas de garnison attitrée, le régiment, connu de nombreux quartiers dans l’est de la France jusqu’en 1741 et le début de la guerre de succession d’Autriche. Le 2e Escadron s’illustra au sein du régiment jusqu’à la fin du conflit en 1748, puis pendant la guerre de Sept Ans de 1756 à 1763.

Les trente années d’accalmie qui suivirent permirent au régiment de se restructurer et de briller par son excellence au cours des diverses inspections. Ainsi en 1789 le 2e escadron agit au sein du régiment, qui compte désormais 900 hussards en ordre de combat, répartis au sein de quatre escadrons.

La Révolution et l’Empire:

            Le 1er Janvier 1791 le régiment est rebaptisé « 1er Régiment de Hussards », et ne tarde pas à être engagé dans les Campagnes de 1792 et 1793. L’escadron et le régiment s’illustrent particulièrement au cours de la bataille de VALMY le 20 septembre 1792 et par une charge héroïque le 6 novembre 1792 pendant la bataille de JEMMAPES.
2
Charge de JEMMAPES
3            De 1794 à 1796 le régiment est engagé sur plusieurs fronts mais se fait remarquer en tout lieu par ses faits d’armes remarquables et le courage de ses hussards.  En 1796 le 2e escadron, au sein du régiment prend la route de l’Italie sous les ordres du Général BONAPARTE; il s’illustrera comme à son habitude tout au long de la campagne et en particulier à CASTIGLIONE le 5 août 1796. Cultivant sa tradition d’excellence, le régiment participa à l’ensemble des campagnes de l’empire en s’illustrant en toute occasion et en particulier au cours des batailles les plus célèbres ULM, FRIEDLAND… La réputation du régiment était si importante que l’Empereur, en personne, demanda que l’honneur de remplacer la cavalerie impériale, absente pendant la bataille de IENA, soit confié au 1er Hussard. Les hussards s’épanouissaient tout particulièrement dans « la manœuvre sur les derrières » que Napoléon maîtrisait avec talent. Ainsi le 2e escadron s’illustra le 24 décembre 1806 contre ses homologues russes à KOLOZOMB et contre l’infanterie russe qui menaçait l’empereur le 8 février 1807 à EYLAU.

            Au cours des onze années que dura l’Empire, le 1er Hussards a confirmé son excellente valeur par une présence sans faille mais des pertes inférieures aux autres régiments d’exception.

Le second Empire et la troisième République :

            De 1815 à 1852 le régiment subit les restructurations de l’armée et connaîtra de nombreuses garnisons.
            Avec l’Empire, le régiment retrouve son nom et est rapidement engagé en tant que seule unité montée de la reconnaissance offensive vers le Danube au cours de la «Campagne de Crimée». S’illustrant pendant le siège de SEBASTOPOL et pendant la prise de la ville le 9 septembre 1855. Puis le 2e Escadron aux ordres du capitaine CHARREYRON est affecté à l’escorte et à l’ordonnance du Maréchal PELISSIER fraîchement promu ; le régiment retrouvera la France en 1856 ayant une fois de plus auréolé ses aigles de gloires.

            Le 17 octobre 1858 le 1er Hussards prenait ses quartiers à TARBES, pour la première fois de son histoire avant d’embarquer pour l’Algérie.
            Au cours de son deuxième séjour en Algérie, le 2e Escadron, commandé par le capitaine DUPRE, s’illustra pendant près de deux ans dans la région de Mostaganem et de Géryville puis de Bel-Abbès.

            Au cours de la bataille de SEDAN le 1er septembre 1870, le 1er Hussards et le 2e Escadron vont écrire une des pages les plus glorieuses de leur histoire : «Les charges du plateau de FLOING».
            Après avoir subit pendant 6 heures un feu constant de mitraille, sur les plateaux au nord de SEDAN, la division reçu l’ordre de charger en direction de FLOING. La première charge fut dévastatrice et ce qui resta du 1er Hussards se replia en désordre à l’abri d’un mouvement de terrain, à partir duquel seulement 5 pelotons (comptant de nombreux blessés) ne purent être reconstitués pour une deuxième charge héroïque.
            A l’issue de cette deuxième charge, qui fut hachée par la mitraille ennemie, ne demeuraient que les débris du 2e Escadron renforcés par les rares survivants du régiment qui s’étaient ralliés derrière le capitaine de TUSSAC. Ce dernier reçu l’ordre de porter une dernière charge sur l’infanterie ennemie qui menaçait le flanc gauche. Cette dernière charge traversa les lignes ennemies mais vint mourir sur ses réserves.
            Au soir de la bataille BERCHENY ne comptait plus que 75 hussards en état de combattre, sur les 500 présents la veille, faisant à jamais résonner la devise du Régiment.

4             5

            Sous la troisième République, le 2e Escadron fut engagé dans la pacification de la Kabylie et du sud Algérien de 1871 à 1872 ; puis demeura, jusqu'en 1875, dans sa garnison algérienne de Sétif, avant son retour en métropole. L’escadron participa ensuite à la campagne de Tunisie de 1881 à 1882. S’en suivit une période de trente ans de paix et de vie au quartier, rythmée par l’entraînement à la mise en œuvre des nouvelles doctrines d’emploi de la cavalerie légère.

La première guerre mondiale :
 
            Le 2e Escadron, aux ordres du capitaine de LAPRADELLE, commence la Grande Guerre à cheval en Lorraine. Le 21 août 1914 l’escadron en couverture de la retraite du XVIe corps d’armée face au Bavarois dans la région de Lunéville, tint le passage du canal face à l’avant-garde allemande, participant à la victoire française de LA MORTAGNE.
6
Eléments du 1er  Hussards en marche pour le front en 1914

            A partir du 12 septembre, l’escadron est dans la région de Einville avec le colonel LEPS, chef de corps du régiment. Le 14, l’escadron s’empara du pont d’Hénaménil puis, tombant sur un fort détachement de cavaliers à pied, l’un de ses pelotons chargea le groupe de tireurs retranchés. Dans ce mouvement, le lieutenant de CHEFDEBIEN, lieutenant premier de l’escadron, perdit son cheval, bloqué par des fils de fer dissimulés dans l’herbe et abattu d’une balle. Rampant avec ses hommes démontés jusqu’à un abri, il remonta et chargea les ennemis qui rejoignaient leurs chevaux et dégagea un de ses hommes, capturé peu avant.
7
            L’escadron continua de combattre monté jusqu’en novembre 1914 ; la guerre s’enterrant, le régiment pris place dans les tranchées à partir de mars 1915 au niveau de la côte 196. L’escadron sera ainsi successivement engagé en Champagne (en particulier au fortin de Beauséjour en juin 1815), dans le Soissonnais, dans l’Aisne, à Verdun, dans l’Argonne et la Meuse.
           
            A partir d’avril 1917, le régiment est temporairement remonté dans l’éventualité d’un succès de la grande offensive de la Marne. L’escadron retrouvera une dernière fois les tranchées de Belgique et de l’Aisne au premier semestre 1918.

           
            En Septembre 1918, l’escadron retrouve ses chevaux dans le cadre des contre-offensives françaises. Débarqué à Nanteuil-le-Haudouin, il séjourna à Yvors jusqu’à ce qu’il fût appelé dans la région de Coucy-le-Château comme escadron divisionnaire de la 31e division d’infanterie.
8            Le 5 septembre, l’escadron reçu l’ordre de reprendre le contact avec l’ennemi en retraite. Les pelotons BONJOUR et PARAVY s’élancèrent en avant de l’infanterie, et butèrent sur les éléments d’arrière-garde allemands près de Courval. Mettant pied à terre, les hussards débouchèrent du bois de Quincy-Basse et furent accueillis par un violent tir de mitrailleuses suivi d’un bombardement au gaz. La position devenant intenable, les pelotons se retirèrent à la faveur de la nuit pour se rassembler à la lisière du bois de Montizel. Le lendemain, le sous-lieutenant BONJOUR s’illustra à la tête d’un petit détachement.
            Le 30 septembre, l’escadron rejoint le gros du régiment au Mesnil après avoir été relevé par le 4e escadron.

            Le 13 octobre l’escadron, prévu pour lancer des reconnaissances sur Couvron, devenu la proie des flammes, reprit sa progression et put à son retour renseigner sur le dispositif de l’arrière-garde allemande. Le 14, la progression est stoppée par des mitrailleuses et le peloton de l’adjudant-chef PAVARY, chargea et enleva une position de mitrailleurs qui empêchaient deux régiments d’infanterie de déboucher. Tous les chevaux du peloton furent tués et tous les cavaliers blessés, mais l’ennemi se retira, laissant six mitrailleuses et la voie libre. Cette action fut récompensée par une citation à l’ordre de la division :

Ordre Général n°344 du 24 octobre 1918
Citation à l’ordre de la Division
Le 2e Escadron du 1er Régiment de Hussards

« Sous les ordres du lieutenant Nicoli, commandant p.i., s’est dépensé sans compter pendant les journées des 14 et 15 octobre pour le passage de LA SERRE devant Créçy-sur-Serre, se déployant avec brio, sous le feu, en fourrageur à la sortie de Couvron ; s’est porté en avant des lignes d’infanterie hardiment ; ses patrouilles restant en liaison constante avec cette infanterie dont, par son intervention à plusieurs reprises, elle facilitait la marche, n’hésitant pas à s’engager à fond pour reconnaître et chercher à occuper des villages ou des points d’appui solidement tenus par l’ennemi ».

Cette citation comporte l’attribution de la croix de guerre 1914-1918 avec étoile d’argent

DAYDRIEN

            Le 5 novembre 1918, l’escadron s’illustre une dernière fois en s’emparant du village de Voharies puis en tenant avec fermeté le pont le Vilpion.

En cinq ans, le régiment aura perdu 70 morts et 280 blessés. Il sera cité à l’ordre du Corps d’Armée avec attribution de la croix de guerre 1914-1918 avec étoile de vermeil. Deux nouvelles batailles sont ajoutées sur l’étendard : LA MORTAGNE 1914 & LA SERRE 1918.
9
Remise de la Croix de Guerre 14-18 au fanion du 2e Escadron.

La seconde guerre Mondiale :
10
            Le 1er Hussard demeure l’un des derniers régiments montés au début de la guerre. Le 2e Escadron aux ordres du capitaine de LANDREVIE, s’illustra dès le 10 mai 1940, jour de l’offensive allemande, par la destruction de 2 automitrailleuses, alors que le régiment avait arrêté l’avance allemande dans son secteur. Le lendemain, l’escadron est le dernier à se replier assurant l’arrière garde du régiment. Il s’illustra ensuite par sa belle tenue dans le bois du Mont-Dieu le 22 mai malgré de nombreuses pertes ainsi que dans les combats de Vouziers début juin.
           
            Le 23 juin le régiment reçu l’ordre de déposer les armes ; il avait, en 43 jours de combats, fait honneur à ses magnifiques traditions. En effet, il avait perdu 200 hommes, blessés ou tués et reçut pour son remarquable comportement une citation à l’ordre de l’Armée avec attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec palme.

            Le régiment fut mis en sommeil jusqu’au 10 mars 1945, date à laquelle, le 2e Escadron retrouva la lumière.
            Le 11 mai l'escadron libère Préfailles et le 18 juin représente le régiment en défilant derrière le capitaine SCHNEEBERGER à Paris.

L’après-guerre et les expéditions d’Extrême-Orient :

            En mars 1946, le régiment, aux ordres du lieutenant-colonel de GASTINES quitte la métropole pour l’Algérie. Le 16, le 1er Escadron aux ordres du capitaine DELONG devient « second de personne » alors que le 2e Escadron devient « toujours plus oultre ».

            La superbe et la gueule des hussards au cours de la prise d’arme du 6 juin à Constantine, convint le général de LATTRE de TASSIGNY de faire du 1er Hussards l’unité de reconnaissance de la 25ème division parachutiste et ainsi sauve le régiment de la dissolution. Le 1er régiment de Hussards devient parachutiste et par là même, la première unité de l’Armée de Terre à devenir parachutiste.

            En 1948, les événements d’Extrême-Orient demandent un engagement de plus en plus important des parachutistes. Le Régiment se réorganise donc, et le 2ème Escadron entraîne les engagés volontaires qui formeront, aux ordres du capitaine LORGEOUX, l’escadron de marche d’Extrême-Orient qui servira en Indochine au sein du 2ème Bataillon du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes jusqu’en 1950. Mais jusqu’en 1954, de nombreux hussards rejoindront volontairement les unités parachutistes présentent en Indochine et certains armeront les équipages de « Chaffee » présents à DIEN BIEN PHU.

            Le Régiment, resté en Algérie, quittera Constantine le 2 mars 1949 pour retrouver le quartier Espagne à Auch. Le 8 mai 1953 le 1er Régiment de Hussards Parachutistes quitte le Gers pour la Bigorre et retrouve la ville de TARBES et le quartier LARREY.

La Guerre d’Algérie :

            En mars 1956, le « second de personne » débarque au Maroc aux ordres du capitaine DEBULOIS et participe aux opérations de maintien de l’ordre. En juillet il rejoint l’Algérie, s’installant dans le secteur de Djidjelli, participant à de nombreuses opérations dans cette région et dans le Constantinois jusqu’en octobre 1957. Le 17 octobre, aux ordres du capitaine FERRERE, l’escadron s’installe dans la région d’El Milia où il subira les inondations du début d’année 1958. En avril 1958, dans le cadre de l’interdiction de la frontière tunisienne, l’escadron s’installe dans la région de Hemchir Safia ; au cours des travaux d’installation du PC escadron est mis à jour une villa romaine complète, ce qui vaudra les palmes académiques au capitaine FERRERE.
           
            A l’été 1958, le régiment abandonne le béret bleu des parachutistes métropolitains pour le béret rouge qui devient le béret de tous les parachutiste. En septembre, l’escadron, comme le régiment, est équipé de nouvelles montures : des « Ferret » et des jeeps.

            Le 10 juillet 1959 le capitaine MOREL prend le commandement du 2ème Escadron avant de participer à l’opération « Etincelles » dans le cadre du « Plan Challe »  . L’escadron participera, toujours dans des terrains difficiles et favorables à la guérilla, aux nombreuses opérations qui suivirent: « pierres précieuses », « Bou Daoud », « Rémi », « Godefroy »… jusqu’en juillet 1961.

            Le 3 juillet, après cinq années de combats, BERCHENY est rappelé en métropole où une nouvelle mission l’attend.

 

Plutôt que face à l’Est, près pour l’Afrique et le moyen Orient:

            A son retour d’Algérie le régiment, sur EBR, prend ses quartiers à Sedan pour un an. Le 6 novembre 1959 il retrouve pour la 3ème fois de son histoire la ville de TARBES et le quartier LARREY aux ordres du lieutenant-colonel TEULE.

            A l’été 1963, le 2e Escadron troque ses EBR contre des jeeps et sera le premier escadron à expérimenter une mission d’un nouveau genre. En effet le 24 avril 1969, sous les ordres du capitaine VARRET, le « second de personne » part renforcer la garnison de Libreville au Gabon ; il participera à des tournées de province, des actions humanitaires et des exercices d’entraînement.

            En 1971, le régiment devenant interarmes, le temps d’une expérimentation, le 2ème Escadron est mis en sommeille jusqu’à l’été 1974. Il sortira de sa torpeur, à l’heure où débutait pour le régiment le régime des compagnies tournantes.

            Le 1er juillet 1974, le second de personne devient, aux ordres du capitaine de LANTIVY, « l’Escadron de recherche » de BERCHENY et regroupe l’ensemble des chuteurs opérationnels du régiment, « qui firent l’honneur du 2».

11
 Chuteurs Opérationnels, en 1982

            A l’automne 1977, des équipes de recherches du 2, participent à l’opération « Lamentin » en Mauritanie.
            Ces équipes de recherches, dont les qualités indiscutables sont universellement reconnues, participeront à l’aura du régiment au cours de nombreuses missions et s’illustreront avec le régiment au Liban comme au Tchad

Le Second de personne dans son format actuel :

            Le 1er juillet 1985, le 2e Escadron perd ses chuteurs mais conserve ses AML 90 ; il ne tardera pas à achever sa professionnalisation tout en s’équipant du tout nouvel ERC 90.

            En juillet 1987, le « second de personne », sous les ordres du capitaines MORIN, effectue sa première mission extérieure depuis son changement de format ; il devient pour quatre mois l’Escadron Blindé des éléments français d’assistance opérationnelle (EFAO) à BOUAR en Centrafrique.
            En novembre 1989, sous les ordres du capitaine CHANDOUINEAU, après une intense préparation, les « seconds de personnes » retrouvent la Centrafrique au sein des EFAO.

12
Le « second de personne » sur AML90 en Centrafrique (1989)

            En juillet 1994, l’escadron est engagé en Europe pour la première fois depuis 1945. En effet, sous les ordres du capitaine CHAIX, les « seconds de personne » débarquent en Ex-Yougoslavie au sein de la FORPRONU.

            Le rythme des opérations extérieures s’accélérant, le moral des « seconds de personnes » ne saurait être entamé. Les engagements successifs, sous différents formats, sur cinq continents au cours des dix dernières années ont apportés expérience et reconnaissance .

Les photos du 2e escadron :

Le 2e escadron en novembre 2010
| Plan du site | Liens | Annuaire Retour en haut de page
Copyright Ministère de la Défense 2006 / Mentions Légales